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Espèces et variétés

lundi 1er juin 2015, par lepoirierdelouche

Le tableau suivant récapitule les espèces fruitières plantées :

Espèces Haute-tige / francs Demi-tige (/porte-greffe)
Pommiers 106 63 (/MM106)
Poiriers 44 17 (/cognassiers)
Pruniers 33 24 (/franc ou myrobolan)
Cerisiers 29 14 (/sainte-lucie)
Pêchers 15 4 (/franc)
Abricotiers 13 4 (/myrobolan)
Noyers 11
Cognassiers 8 2
Châtaignier 6
Kaki 3 2
Mûrier 2
Noisetier 3

Pour diversifier la parcelle, les espèces ont été mélangées spatialement, en gardant toutefois des regroupements justifiés par :

  • des secteurs avec des sols différents (replat avec sol moins profond plus propices aux pommiers et cerisiers ; pente avec sol plus profond et plus hydromorphe plus propice aux poiriers et pruniers)
  • une nécessité de faciliter la cueillette : une seule espèce par ligne généralement

Un grand nombre de variétés a été retenu (près de 160 toutes espèces confondues) : elles sont répertoriées dans le tableau téléchargeable ci-dessous. Ce sont pour la grande majorité des variétés anciennes, dont de nombreuses variétés régionales pour les pommes. Les raisons de cette diversité variétale, outre la diversité en elle-même qui est une raison principale, c’est d’abord le plaisir de conserver, découvrir et proposer des fruits variés aux saveurs différentes. C’est aussi minimiser les risques en cas de mauvais développement d’une variété, limiter les maladies, et élargir les possibilités de commercialisation selon les périodes de maturité et l’utilisation des fruits (à croquer, à cuire, à jus, à confiture…).

Le choix des variétés a été dirigé par les critères suivants :

  • qualité gustative et possibilités d’utilisation
  • adaptation locale (climat, sol)
  • faible sensibilité aux maladies et ravageurs
  • et bien sûr quelques coups de cœurs ou envie du moment !

Les variétés d’obtention récentes INRA ou autres, à copyright et rentrant dans le domaine de la marchandisation du génome, n’ont pas été choisies par principe. Les variétés dites anciennes ont été en effet trouvées ou obtenues par des paysans, des jardiniers ou des pépiniéristes désireux de partager plutôt que de déposer des brevets visant à faire payer toute reproduction de la variété...

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